♾️ Cultiver l'abondance

À pratiquer... 🧘🏻‍♂️

Namaste à tous,

Aujourd’hui, nous en revenons à la notion d’abondance : comment la cultiver tout en étant profondément aligné avec sa mission de vie ? Et que risquer si tel n’est pas le cas ?

C’est un sujet que j’ai pu aborder avec une entrepreneuse en mentorat ces derniers mois, voici un fragment de nos échanges.

Bonne écoute et lecture.

Programme :

  • 🔊 De vive voix : Cultiver abondance ET alignement pour éviter la crise de sens.

  • ❓ Nos échanges : Quel type de respiration pratiquer le soir ?

  • 💬 Une citation de Thich Nhat Hanh pour réfléchir.

🔊 De vive voix

Cultiver abondance ET alignement pour éviter la crise de sens.

Il est possible de '“réussir”, de gagner, de prospérer, il est même possible de cultiver l’abondance, sous toutes ses formes (finances, reconnaissance, expansion…) tout en restant dissocié de ce que l’on est profondément.

Et concrètement, il arrive presque toujours ce moment où cela ne suffit plus.

L’âme n’est pas nourrie par la seule réussite extérieure, conforme à notre société, et quand l’élan vient du mental, de la peur ou du désir de contrôle, même les plus belles réussites finissent par laisser un goût d’inachevé et de plus en plus de vide.

Il peut alors surgir une crise de sens, comme on en voit beaucoup chez les entrepreneurs, les artistes, les athlètes et même chez les “créateurs de contenus” aujourd’hui, toujours plus en quête de gros chiffres. Ce n’est pas une critique, car nous y sommes tous sujet, mais un miroir pour notre rapport à l’abondance telle qu’elle s’exprime selon le paradigme actuel.

Un rappel pour porter attention à ce piège dans lequel nous pouvons facilement tomber, et qui nous ramène toujours à un vide, une perte de sens, une fatigue de l’âme.

Aujourd’hui, je vous propose d’explorer un autre chemin : celui de l’abondance qui naît de l’alignement. Celle qui n’est pas forcée ou poursuivie, celle qui découle naturellement d’une présence sincère à sa mission, à sa vérité, à ce qui cherche à s’exprimer à travers nous.

Bonne écoute.

❓ Nos échanges

Question : Quel type de respiration pratiquer le soir ?

Le soir, notre être appelle au relâchement, pas seulement celui du corps, mais aussi celui des pensées, des émotions, de tout ce qui, dans la journée, a agité notre intériorité. C’est un moment propice à la reconnexion, à l’apaisement, à un retour à la présence. La respiration, dans ce cadre, est encore et toujours une alliée précieuse.

Mais avant de parler de techniques, il est important de rappeler que le souffle ne devrait jamais juste être considéré comme une solution mécanique ou une stratégie d’évitement. Au-delà de ses effets rapidement perceptibles, Il est une voie, un chemin qui traverse les couches de notre être pour nous ramener à ce qui est essentiel. Respirer, ce n’est pas fuir ce que nous ressentons, c’est aller au contact, y faire face, le traverser avec conscience. Les pratiques du soir devraient s’inscrire dans cet état d’esprit là.

Voici quelques respirations simples et puissantes à intégrer à ce moment de transition vers la nuit et le repos :

  • Respiration abdominale/diaphragmatique : lente et profonde, consciente, enracinante.

  • Respiration au carré (4-4-4-4) : régularité et stabilité.

  • Respiration triangulaire (inspire, pause, expire) : apaisement progressif, instinctif.

  • Nadi Shodhana (respiration narines alternée) : équilibre des polarités, recentrage.

  • Souffle physiologique : deux grandes inspirations par le nez, suivies d’une longue expiration par la bouche, particulièrement efficace pour réguler le système nerveux rapidement.

Mais ces techniques ne sont que la surface d’un travail bien plus vaste, ce qui compte, c’est l’état de présence dans lequel elles s’inscrivent. Une courte méditation de pleine conscience, un body scan, ou simplement quelques minutes d’observation du souffle avant de dormir peuvent suffire à créer une bascule intérieure.

Et pourtant, la respiration du soir ne peut être pleinement efficace que si elle est inscrite au cœur d’un mode de vie cohérent, car tout est lié.

La qualité du sommeil dépend de la manière dont nous avons vécu notre journée.
De notre alimentation, notre mouvement, notre hydratation, notre exposition aux écrans, nos relations, le contact avec la nature, la qualité de notre consommation mentale : tout cela conditionne notre état d’apaisement ou d’agitation globale et cet état à la tombée du jour.

Ce que nous vivons avant de nous coucher s’imprime dans notre sommeil, dans notre mémoire, dans notre système nerveux, dans nos rêves…

Alors oui, le souffle est une grande porte vers notre apaisement, mais il est tellement plus encore, il est un rappel à l’essentiel. Celui que, même au cœur des difficultés, nous pouvons revenir à un espace en nous qui sait, un espace où tout peut se transformer.

Pratiquez chaque soir avec humilité et patience, sans chercher à tout résoudre. Accueillez ce qui est là, respirez avec.

C’est dans cette fidélité à notre être, jour après jour, que naît la paix.

💬 Une citation pour réfléchir :

Le souffle est le pont qui relie la vie à la conscience.

Thich Nhat Hanh

Cette édition prend fin ici. Puissiez-vous y trouver ce qui fait écho à votre cheminement.

Je serais ravi de savoir ce que vous en pensez :

Avez-vous apprécié cette édition ?

Non

Je vous donne rendez-vous jeudi pour continuer de nous éveiller, ensemble,

Staiv

Reply

or to participate.