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♾️ La force du groupe.
À pratiquer... 🧘🏻♂️
Chers tous,
Dans cette édition, nous allons aborder la force du groupe : l’élan collectif comme catalyseur de la pratique méditative, soutien puissant et démultiplicateur d’énergie lorsque la régularité devient difficile à maintenir.
Plus encore, nous explorerons la force intérieure que nous procure l’appartenance à un collectif conscient, dans l’accomplissement d’une mission qui nous dépasse, qui va au-delà de nous-mêmes.
Bonne écoute et bonne lecture.

Programme :
🔊 De vive voix : Pourquoi faire partie d’une communauté de cheminants engagés change tout dans la régularité de sa pratique ?
❓ Nos échanges : Peut-on recourir à la respiration afin de chasser ses pensées fugaces lorsque nous méditons ?
💬 Une citation de Jon Kabat-Zin pour réfléchir.

🔊 De vive voix
Pourquoi faire partie d’une communauté d’explorateurs engagés change tout dans la régularité de sa pratique ?
Il y a des élans que l’on nourrit seul, mais il y a aussi des feux intérieurs que l’on ne peut entretenir qu’ensemble.
La pratique, qu’elle soit méditative, respiratoire ou contemplative, demande une forme d’engagement, avant tout envers soi-même, et cet engagement peut parfois vaciller.
Le quotidien nous happe par manque de présence, les doutes s’invitent, la régularité se dissout peu à peu, sans que l’on s’en rende compte.
Et pourtant…
Lorsque l’on rejoint une communauté sincère et non dogmatique, un groupe de pratiquants conscients, un dojo, un cercle d’âmes alignées, une alchimie se crée.
L’élan ne repose plus uniquement sur notre volonté, mais s’inscrit dans un rythme partagé.
On se soutient, on se reflète, on se rappelle mutuellement l’essentiel, et on s’amplifie.
On ne médite plus seulement pour soi, mais avec les autres, pour les autres.
Cette semaine, j’aimerais vous parler de cette puissance illimitée qu’offre la communauté : celle de transformer une pratique isolée en un souffle collectif, celle d’inscrire notre transformation dans la reliance.
Bonne écoute. 🙏🏻
J’organise justement du 11 au 15 juin prochain un challenge 100% gratuit au sein du dojo en ligne autour du souffle et de la présence pour reconnecter à son feu intérieur et pratiquer tous ensemble.
Une communauté bienveillante (+300 membres), des pratiques quotidiennes, +3 lives exclusifs et bien plus pour ancrer la pratique dans le temps.
On avance, ensemble, dans la paix, l’union et le partage.
Pour vivre ces 5 jours transformateurs avec nous, rejoignez la liste d’attente en cliquant ici et je vous enverrai toutes les informations en priorité.

❓ Nos échanges
Question : Peut-on recourir à la respiration afin de chasser ses pensées fugaces lorsque nous méditons ?
Il y a dans cette question quelque chose de très humain.
Une tentative de faire le calme, poser le mental et de retrouver, dans le vacarme intérieur, le silence.
Lorsque l’on médite, il est tout naturel (presque inévitable) que l’esprit vagabonde.
Les pensées surgissent, se superposent, s’échappent et souvent, cette agitation crée en nous un inconfort :
"Je n’y arrive pas."
"Je devrais être ailleurs."
"Pourquoi mes pensées ne se taisent-elles pas ?"
Mais en réalité, il n’y a rien à faire taire, rien à chasser.
La méditation, dans sa forme la plus essentielle, n’est pas une bataille contre les pensées. C’est une rencontre, un regard posé, lucide et bienveillant sur ce qui est.
Et dans cette rencontre, la respiration est un pont, un point d’ancrage et un sanctuaire interne auquel on revient, encore et encore, sans effort, sans jugement.
Revenir au souffle, ce n’est pas "chasser" les pensées.
C’est les laisser passer, comme on regarde les nuages filer dans le ciel sans chercher à les retenir.
Le souffle, lui, est toujours là, fidèle et présent, intriqué avec l’instant.
Dans la tradition de la pleine conscience, le souffle est considéré comme la porte d’entrée principale vers le moment présent.
Pas pour éviter ce qui dérange, mais pour habiter pleinement ce qui est là et éventuellement le mouvement et la transformation.
Ainsi, lorsque surgissent les pensées fugaces, insensées ou répétitives, nous ne cherchons pas à les rejeter.
Nous posons simplement notre attention ailleurs.
Sur l’inspiration, l’expiration, sur la sensation de l’air qui entre et sort, qui touche les narines, qui gonfle les poumons, engage l’abdomen…
Petit à petit, l’attention se stabilise et les pensées perdent leur pouvoir de distraction.
Non pas parce qu’on les a combattues, mais parce qu’on a choisi un autre espace d’attention.
Il est donc parfaitement juste, et même essentiel, de revenir à la respiration lorsque l’esprit divague.
C’est un geste d’amour envers soi, un acte de présence, un rappel que nous ne sommes pas nos pensées, mais l’espace vaste dans lequel elles apparaissent et disparaissent.
Pratiquez cela avec patience, et soyez certain que chaque retour au souffle est un pas de plus vers votre propre vérité.

💬 Une citation pour réfléchir :
Respire et laisse être.
Jon Kabat-Zin

Cette édition prend fin ici. Puissiez-vous y trouver ce qui fait écho à votre cheminement.
Je serais ravi de savoir ce que vous en pensez :
Avez-vous apprécié cette éditon ?
Non ❌
Je vous donne rendez-vous jeudi pour continuer de nous éveiller, ensemble,
Staiv
PS : Ne manquez pas le challenge du 11 au 15 juin prochain pour ancrer le souffle dans votre quotidien et ramener plus de présence et de clarté d’esprit dans votre vie.
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