- ÉVEIL ♾️
- Posts
- ♾️ (Re)connecter à sa mission.
♾️ (Re)connecter à sa mission.
À pratiquer... 🧘🏻♂️
Chers tous,
Avant d’aborder le sujet du jour, je tenais à m’adresser aux personnes non membres du dojo en ligne.
Je suis en ce moment en pleine préparation des prochaines portes ouvertes de ce dernier qui arriveront du 11 au 15 juin prochain.
L’objectif de ces 5 jours d’exploration au sein du dojo :
- Ancrer la pratique dans le quotidien,
- Méditer et respirer ensemble, dans la bienveillance, l’union et la paix,
- Infuser plus de présence de conscience à chaque instant de notre journée.
C’est une semaine entièrement gratuite que j’aurais la joie d’animer une nouvelle fois, avec de belles nouveautés qui verront le jour.
Si cela résonne et que vous souhaitez participer à cette semaine de pratique intense, j’ai créé une liste d’attente que vous pouvez rejoindre en cliquant ici afin de ne manquer aucune information.
Aujourd’hui, je vous partage à nouveau un extrait d’un échange avec un élève, dans lequel nous abordons la notion de mission de vie et la manière de rester connecté à celle-ci au quotidien.
Cette dévotion que certaines personnes incarnent en étant pleinement présentes dans chacune des actions qui s’alignent avec cette mission.

Programme :
🔊 De vive voix : Que faire pour (re)connecter à sa mission de vie jour après jour ? Besoin de votre avis sur cette partie ⬇
❓ Nos échanges : Quels effets peuvent avoir les plantes ou aliments aux vertus méditatives telles que l’ail ou le persil ?
💬 Une citation d’Aline Rakotoson Babelon pour réfléchir.

🔊 De vive voix
Que faire pour (re)connecter à sa mission de vie jour après jour ?
Il arrive des journées où l’on se sent comme égaré dans sa propre existence.
Où l’on avance, oui, mais sans direction claire.
Comme si les fondations mêmes de notre élan intérieur s’étaient dissoutes dans le tumulte du quotidien.
Et cette question, subtile mais insistante, revient frapper à la porte de votre conscience :
“Pourquoi suis-je ici ?” “Que dois-je faire ?”
Elle surgit dans les périodes de transition, au détour d’une rupture, d’un épuisement ou d’un changement plus ou moins profond.
Elle s’invite aussi sans raison, simplement portée par une intuition : celle que notre vie pourrait être plus alignée, plus vibrante, plus vraie.
Dans ce vocal, j’aimerais vous proposer un témoignage de ce que je mets personnellement en place, dans les grandes lignes, au quotidien.
Ce n’est pas une réponse toute faite, mais un espace pour ressentir, approfondir et écouter ce que votre être cherche à vous murmurer, souvent depuis si longtemps.
Des pistes concrètes et des repères essentiels pour reconnecter à votre mission de vie, cette force intérieure qui ne demande qu’à être entendue et exprimée.
Bonne écoute.
J’aimerais avoir votre avis sur ces nouveaux formats de vocaux :
Que pensez-vous de la pertinence de ces extraits ?Cliquez sur une réponse ⬇ |
Glossaire des mots anglophones utilisés dans le vocal :
Vision board
Un vision board est un tableau visuel, physique ou digital, rassemblant des images, mots, symboles représentant des aspirations, intentions ou objectifs profonds et précis. Il sert de rappel quotidien pour ancrer la clarté, l’émotion, l’énergie et l’action associées à ce que l’on souhaite manifester.
Big picture
Dans le contexte de la visualisation et de la manifestation, la big picture désigne la vision globale, élargie de sa vie ou d’un projet. C’est la direction profonde, le sens plus vaste au-delà des objectifs ponctuels. Rester connecté à cette big picture permet de ne pas se perdre dans les détails et de garder le cap aligné à long terme.
Trigger
Être triggered, ou dire qu’une personne ou une situation nous trigger, signifie qu’elle active une réaction émotionnelle forte, souvent liée à une blessure ancienne, un conditionnement ou une part inconsciente. Ces moments sont des opportunités précieuses d’observer, de comprendre, et de transmuter ce qui, en nous, cherche à guérir, à se libérer, à être intégré dans une conscience plus vaste.

❓ Nos échanges
Question : Quels effets peuvent avoir les plantes ou aliments traditionnellement considérés comme influant sur l’état méditatif, tels que l’ail ou le persil ?
C’est une question qui nous ramène à une sagesse ancienne : celle qui reconnaît que le vivant est lié au vivant, que ce que nous ingérons colore la qualité de notre attention, de notre souffle, de notre intériorité.
Chaque plante porte en elle une énergie singulière, un parfum, une vibration, voire, selon certaines traditions chamaniques, un esprit. On ne consomme pas seulement des nutriments, mais des mémoires végétales, des intentions naturelles, des qualités subtiles qui agissent parfois bien au-delà de l’organique.
L’ail, par exemple, est universellement reconnu pour ses vertus médicinales : antibactérien, stimulant du système immunitaire, purifiant… mais dans la médecine ayurvédique, il est aussi vu comme une plante “chauffante”, qui augmente le pitta, cette énergie de feu, d’intensité, de transformation. Chez certaines personnes, cette montée de chaleur peut entraîner de l’irritabilité, de l’agitation mentale, voire rendre difficile l’ancrage dans la méditation. Ce n’est pas une vérité absolue, mais une invitation à l’écoute. Car ce qui aide l’un peut troubler l’autre.
Le persil, lui, est un tonique plus doux. Riche en fer, en antioxydants, en vitamine C, il nettoie, allège, rafraîchit. Il peut soutenir la digestion, favoriser un certain équilibre corporel. Son action est subtile mais réelle : un corps plus fluide soutient un esprit plus clair.
D’autres plantes peuvent accompagner la méditation avec justesse : la mélisse apaise les tensions ; la rhodiola augmente la résistance au stress ; l’ashwagandha nourrit en profondeur le système nerveux tout en calmant l’agitation. Elles n’agissent pas comme des “booster”, mais comme des soutiens intérieurs, des présences végétales alliées.
Cela dit, toute interaction entre une plante et notre être est aussi un miroir. Ce que nous vivons, même lorsqu’une méditation semble “perturbée” par ce que nous avons mangé ou bu, peut devenir un terrain d’observation précieux. Pourquoi cette nervosité ? Pourquoi ce manque de concentration ? Pourquoi ce corps plus agité qu’hier ? L’alimentation, comme la respiration, influence notre état intérieur. L’explorer, avec discernement, peut révéler bien des couches de nous-mêmes.
Même une méditation inconfortable, traversée par les effets d’une substance, est une invitation. À observer, à accueillir, à ressentir pleinement sans chercher à fuir. C’est cela, la pleine présence. Être là, même si le moment n’est pas parfait. Être là, précisément parce qu’il ne l’est pas.
Et puis, il y a le café, bien sûr. Éveillant, mais aussi souvent source de dispersion mentale. Avant de méditer, il vaut mieux l’éviter. Mais là encore, ce n’est pas une règle : c’est une expérience. À chacun de sentir ce qui soutient, ce qui encombre, ce qui éclaire.
Il n’y a pas d’aliment miracle. Il n’y a que des corps à l’écoute. Des corps qui apprennent, jour après jour, ce qui les aide à s’ouvrir. Et c’est cette relation vivante à soi, à ce que l’on mange, à ce que l’on ressent, qui devient le véritable terrain de la méditation.
Manger devient alors une préparation. Une mise en condition. Une manière d’entrer en dialogue avec l’instant.
Et méditer, dans cette perspective, n’est plus isolé du reste de la vie.
C’est l’art d’habiter chaque interaction, chaque graine, chaque sensation, comme si elle était un enseignement.
Parce qu’elle l’est.

💬 Une citation pour réfléchir :
Inspire pour tendre vers le ciel,
Expire et enracine-toi dans la terre,
Respire pour ouvrir ton cœur au monde.

Cette édition prend fin ici. Puissiez-vous y trouver ce qui fait écho à votre cheminement.
Je serais ravi de savoir ce que vous en pensez :
Avez-vous apprécié cette éditon ?
Non ❌
Je vous donne rendez-vous jeudi pour continuer de nous éveiller, ensemble,
Staiv
Reply